Historique

29 décembre 1837

Le Père CHAMINADE, Fondateur des Marianistes, dans une lettre à Monseigneur de JERPHANION, évêque de Saint-Dié, promet de faire tous ses efforts pour réaliser le désir épiscopal d'établir une école primaire à la Toussaint 1838.

 

Novembre 1838 

Ouverture de l'école primaire promise par le Père CHAMINADE sous la direction du Frère Claude Bertin.

 

1852

Devant les succès scolaires remportés par l'école des frères de Saint-Dié le curé de Rambervillers vient trouver le directeur (Frère GOUVARD) pour lui dire que le conseil Municipal de Rambervillers demande des Marianistes pour la direction de l'école communale.

A l'automne de 1852, la direction de l'école communale est confiée aux Marianistes qui la garderont jusqu'en 1903.

 

Après la guerre de 1870

L'école des Marianistes de Saint-Dié s'accroît dans un grand bâtiment, celui de la rue Haute, dont la construction est achevée en 1875. En 1881, l'école compte 501 élèves.

 

1903

L'école est confisquée, les frères sont expulsés. Interdiction est faite aux religieux d'enseigner. Appuyé par les catholiques Déodatiens, le frère Jules Michaud rouvre une école, au 24 de la rue de la Bolle. Il débute avec 126 élèves, 3 classes, 3 maîtres.

 

1914

Le 27 août à 16 heures, Saint-Dié est envahi par les Allemands qui ne quittent la ville que le 10 septembre suivant.

Durant toute la guerre la cité va rester sur la ligne de feu. Elle sera plusieurs fois bombardée.

Dès le mois d'octobre 1914, le Frère MICHAUD rouvre les classes. Les élèves sont difficiles à tenir, écrira-t-il quelque mois plus tard.

Bombardement de l'école qu'il faut abandonner. Intrépide le Frère MICHAUD trouve moyen de rouvrir les classes le 1er mai suivant.

 

1932

L'arrivée d'un nouveau directeur, Monsieur Marcel GUY, est le point de départ d'un nouvel essor marqué par la création d'un cours complémentaire de 3 classes, la réouverture de l'internat, dont l'effectif atteindra vite la centaine, l'agrandissement et la rénovation complète des bâtiments.

 

1938

L'institution Sainte-Marie fête son premier centenaire.

 

1940

A la veille de la guerre, l'Institution Sainte-Marie compte quelque 500 élèves. Un embryon d'enseignement technique commence à se développer avec un atelier bois et un atelier fer. Une section spéciale Brevet Supérieur constitue l'amorce d'une école normale libre diocésaine.

 

1958

Les nouveaux bâtiments du Grand Collège de l'Institution Sainte-Marie sont inaugurés sur une propriété de l'évêché contiguë au Grand Séminaire.

C'est à cette date que le cours complémentaire est transformé en établissement d'enseignement secondaire.

 

1961

Monsieur BELHOTE, alors directeur acquiert au Vic, commune de Ban-sur-Meurthe, une ferme qui, grâce au labeur assidu des scouts, sera progressivement aménagée pour recevoir les internes de Sainte-Marie durant les week-ends... Peu à peu avec la disparition de l'internat le dimanche et sous l'impulsion de Frère Maurice, la vieille ferme devient la maison d'accueil Notre Dame des Monts.

 

1974

Le Père MOREL prend la direction de l'Institution Sainte-Marie et assure les transformations indispensables. L'ensemble scolaire du Robache est constitué. Sainte-Marie cède les classes de lycée au Beau Jardin et reçoit le primaire et le collège du Beau Jardin.

 

1984

Monsieur BEDOS, premier directeur Laïc, prend la succession du Père MOREL.

 

1988

L'Institution Sainte-Marie fête le 150ème anniversaire de sa fondation.

 

1993

Une nouvelle école maternelle est construite à côté du primaire.

 

1998

Monsieur BEDOS fait valoir ses droits à la retraite. Le Père HUE prend sa succession.

 

2002

Monsieur RION succède à Père HUE.

 

2003

Départ de Monsieur RION et arrivée de Madame CHAGAGNAN. 

Assurant depuis plus de 150 ans toutes les responsabilités, les religieux marianistes ont su maintenir le cap fixé par leur fondateur le père Guillaume Joseph Chaminade, béatifié à Rome le 3 septembre 2000, à travers tous les obstacles et les difficultés.

 

 

 

 

 

Portes ouvertes le samedi 17 février 2018